Ce n’est pas la première fois, ce ne sera donc pas la dernière -mais qu’attendre de pire?-, que l’Évêque de Rodez se fait remarquer par une de ses indignes singeries qui dénoncent son (mauvais) goût pour les inventions liturgiques, ou pastorales, hasardeuses. De surcroît impies, puisées aux plus mauvaises coutumes ou rites improbables, mondains, vils, civils ou résoluments païens, voire d’inspiration spirituelle périlleuse. Voici son ultime forfait, lors d’une ordination, celle de l’abbé Manoj, originaire d’Inde le 25 juin 2017.
Mgr Fonlupt y est allé chercher une liturgie (toujours d’Inde) à sa manière, exotique, selon un Béjart de sacristie Brahmane: scène de théâtre plus que Messe, chorégraphie tamoule au pied du Choeur avec élévation au ralenti comme figée par une pétrification de Méduse auvergnate, tout cela au mépris -comme d’habitude- des Rubriques de l’Église, du Missel, des règles canoniques. L’Église de Mgr Flopnut est aveyronnaise, certainement pas Romaine, sa devise pourrait être «Rôdez !». Bien descriptive du nomadisme désertique doctrinal et missionnaire du diocèse, à la recherche de formules déroutantes, aventureuses plus que vraies et convaincantes.
D’ailleurs elle est tellement d’Aveyron, l’église Fonglupt, que rien n’y tourne plus rond. D’un département jadis pléthorique en vocations, missionnaires, écoles et ordres religieux, le “père” Fontpul -que l’on voit plus souvent en pull qu’en mitre- a fait un désert chrétien dépeuplé en voie de totale disparition, proche du collapsus final:
Mais, voyez d’abord la cérémonie, le commentaire suit:
Vidéo cliquer dans le 🔗: Messe (?) d'ordination Rodez
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Le repas après cérémonie:
L’évêque de Rodez est diablement fécond, surtout quand il déménage:
- Après avoir quitté le beau palais épiscopal historique, partiellement inscrit aux monuments historiques, vendu à un complexe hôtelier de luxe, l’évêché s’est installé à la place du Carmel au coeur de la ville pour l’aménagement duquel il a fallu emprunter et spéculer sur d’hypothétiques dons. Ce qui ,hélas, n’est pas une hypothèse est qu’à cet effet on a fait quitter le Carmel à des religieuses cloîtrées qui s’exilent dans d’autres monastères. Quand on sait que Ste Thérèse de l’Enfant Jésus, Carmélite, est la Patronne des Missions (sans être jamais sortie de son Carmel de Lisieux), parce que jamais elle ne cessa de prier pour les Missionnaires, on se dit que le Carmel de Rodez n’aurait pas été de trop pour compenser par ses prières les fuites de fidèles dues aux excentricités d’un évêque qui cherche la modernité à la chandelle comme Soubise cherchait à la lanterne son armée à Rossbach.
N’omettons pas de souligner que la belle et grande Croix du Palais vendu fut transférée au Carmel mais tronçonnée:
L’émotion des fidèles aurait contraint l’évêque de la restaurer (à vérifier) mais invisible de la rue !
- que l’évêque déménage n’est pas vrai d’une manière uniquement littérale. Nous en verrons l’illustration en décrivant la cérémonie païenne d’ordination puisque tous les symboles y sont Hindouistes, c’est à dire tirés d’une religion Panthéiste, polythéiste, ésotérique, qui nie la personnalité de Dieu, sa Providence, son Amour, le libre arbitre humain, le salut éternel, et s’exprime par des rites de superstition avec un clergé de gourous ou de maîtres auto-proclamés pratiquant une ascèse déraisonnable et mutilante.
Mais il déménage SURTOUT dans sa doctrine de l’Église où l’on chercherait en vain la dimension surnaturelle, celle qui lui confère la légitimité de la prédication, la possession du trésor de la Grâce, les moyens de salut par les Sacrements, tout cela par le canal du sacerdoce qui fait des Prêtres des icônes du Christ Sauveur au nom de Qui tout se fait et rien ne peut se défaire. Quand on l’écoute extravaguer sur la nature, la mission et la finalité de l’Église, on croit entendre un instituteur maçon d’une loge de village des Causses pérorant pour une secte positiviste:
⟪Mgr Fonlupt: ce qui meurt n’est qu'une «forme d’Eglise en train de disparaître», autre chose, « qu’on discerne mal encore », est en train de naître : « un nouveau visage de l’Eglise ». Cette Église à nouveau visage doit être le signe, avec les autres traditions religieuses, que l’humanité ne peut pas vivre sans dimension verticale et qu’elle doit inventer « une relation plus horizontale » entre les cultures, les sensibilités. Cette Église à nouveau visage ne cherche plus à investir la société, mais est le sacrement (avec les autres confessions) de la relation à Dieu et de l’unité du genre humain.⟫
Ces doctes âneries, logorrhée d’une platitude dénuée de chaleur, d’amour, de contenu, de densité ne sont qu’ alignement de mots coquilles, à la noix, où la verticale rencontre l’horizontale dans une collision au sein d’un vide absolu. Choc de lignes imaginaires inaperçu de tous qui ne projette qu’un postillon de salive évaporé dans les grands espaces. Et surtout où le sacré est réduit en poussière au profit d’une vision terrestre anémiée dépourvue de perspectives divines. Évidemment quand on ne croit pas au péché, qu’on remplace par les imperfections sociales qui n’en sont que la conséquence, il n'y a aucune nécessité de salut; seule suffit l’action horizontale pour unir le genre humain; pour quoi faire? On y réfléchira plus tard…D’ailleurs est-ce si nécessaire ? l’essentiel est de s’unir.
Bernanos avait prédit qu’il mourrait fusillé par un abbé progressiste ayant la croix sur la poitrine et le “contrat social” dans la poche. Mgr Fonlupt n’a même pas la croix sur la poitrine (excepté pour les clichés organisés) et n’a sans doute jamais lu le “contrat social” de Rousseau mais il en est imprégné comme l’horrible odeur de tabac imprègne le corps du fumeur impénitent.
- Passons à la cérémonie que je n’ose appeler Messe; Bossuet avait pour ce type de scène la juste définition: “un je ne sais quoi qui n'a plus de nom dans aucune langue”.
- Le troisième œil de l’évêque m’a sur le champ sauté aux yeux (œil pour œil... ?). Imaginez un prélat catholique marqué du signe de la divinité Shiva !
⟪Les Dieux des nations sont des DÉMONS⟫
PSAUME 95:5
Et ceux qui les courtisent des APOSTATS!
D’ailleurs ne suffit-il pas de considérer la triade Hindoue Shiva, Brahma, Vishnou, sous-produit de la glorieuse Trinité, grimace du vrai Dieu personnel, avec leurs représentations monstrueuses, terrifiantes, inhumaines, pour reconnaître le hideux Démon avec ses contrefaçons.
Voyez le porteur de ce troisième œil factice, inexistant, pure tache symbolique de peinture de sorcier, ce dieu Shiva, enveloppé de serpents et doté du trident comme l’était aussi le Poséidon ou Neptune maître des abysses et des tempêtes:
Et pour parfaire le reniement, voici les danses païennes sacrées en plein office, au pied de l’autel où le Fils s’immole encore tous les jours.
Le sommet de la profanation avec la fausse élévation - par l’évêque!- d’une parodie de calice surmonté de je ne sais quel fruit douteux dans sa corolle de feuilles vertes:
Caricature naturaliste sacrilège de l’Adoration Eucharistique.
Je ne serais pas surpris que l’évêque d’Aveyron n’ait sa juste rétribution, dès ici bas, pour ses reniements, violations et perfidies car Dieu ne laisse jamais sans réponse le sacrilège accompli dans son Temple:
pour avoir profané les vases sacrés, Balthazar Roi de Babylone, vit une main écrire sur le mur où il banquetait les mots terribles qui la nuit même accablèrent le monarque imprudent:
⟪Mané Thecel Phares⟫
compté, pesé, divisé
⟪On ne se moque pas de Dieu.⟫Galates 6:7
Comme les atteintes à la dignité des rites ne font que traduire une grave indignité ou faille personnelle on n’est pas étonné de voir de quels absurdes et burlesques oripeaux se drape le Brahmane ruthénien -pardon l’évêque de Rodez- au cours du repas consécutif au sacrilège. Revêtu d’un sari se voulant traditionnel, qui ressemble plus à une couverture de survie bas de gamme qu’à un surplis de choeur, Mgr Fontplu dans sa manie de conformisme voyou, ne s’est même pas rendu compte de sa dérisoire bévue. Le Sari est en Inde un vêtement féminin ! Les hommes portent la tunique:
Mais, n’est-ce pas, fi du genre: Sari ou pas sari, Mgr est unique...
Plus tard d’ailleurs (voir photo plus haut) il endossera le châle, pâle parodie de la mosette, signe de haute dignité canonique mais accessoire triomphaliste désuet pour les fonlupts: Ambition refoulée ?
J’ai évoqué plus haut le lamentable naufrage du diocèse de Rodez; certes tout n’est pas imputable à l’évêque actuel, la crise est générale et redevable à d’innombrables démissions, antérieures et plus graves, plus hautes que celles du petit évêque local. Cependant les siennes, qui sont de sa responsabilité, ne sont pas insignifiantes ni mineures: quand on ajoute aux maux des temps la “lamentable indigence intellectuelle, doublée d’une phraséologie d’interprète de paquebot” et le "mélange de quaker et de maboul" qui caractérisent le personnage on comprend le trou noir béant qu’est devenue la religion en Aveyron.
Le tableau est désespéré si Dieu n’y met sa Providence:
Ce n’est pas en transportant les “vins d’honneur” du diocèse ruiné, depuis le siège épiscopal jusque dans la Cathédrale, que l’on mettra fin à la désertion des fidèles. Au contraire.

C’est en revenant à la Prière, la Pénitence, la Conversion, l’Adoration.
C’est tout ce que la Sainte Vierge ne cesse de réclamer depuis un siècle et demi, sans cesse !
Un siècle et demi de désert est la réponse des hommes et hélas des prêtres, des Évêques et de Rome.
On est sûr, qu’à moins d’une soudaine et radicale conversion de son évêque, toujours possible, ce n’est pas de Rodez que partira la grâce d’une croisade de reconquête des âmes.
Pourtant si elle ne se fait pas promptement, que Dieu ait pitié de nous !
Ce n’est hélas pas la première fois que je cible Mgr Fonlupt pour ses écarts.
Je renvoie donc à mes précédents commentaires:
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