lundi 17 juillet 2017

Église & décadence de l'art sacré



L’art est le reflet de son époque, il en est aussi l’inspirateur et parfois le précurseur.
L’horrible sculpture de la salle d’audience générale Paul VI au Vatican: La Résurrection !
(Image infernale, dérangeante, plus que paradisiaque dans le style du Trône de Fer de “Game of Thrones”, la série médiéval fantastique. )

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Selon le jugement de Rainer Maria RILKE,
«Le beau n’est que le premier degré du terrible».
Parce que le Beau est un des prédicats de l’Être et n’en est pas séparable, il nous fait participer selon notre degré de contemplation et par le miroir de sa splendeur, à la nature divine dont il dévoile une partie de la perfection.
C’est dire si l’on doit révérer l’art quand il fait resplendir la lumière cachée derrière les apparences, par l’harmonie de ses formes, la profondeur de son inspiration, l’excellence de son exécution, le respect de la vertu et l’élévation de ses modèles.
C’est dire aussi que tout art disgracieux, provocateur, répugnant, difforme par la trahison des sujets, l’avilissement de l’image, l’excitation des sens ou l’infidélité envers la nature des choses, ranime de bas instincts et détourne de la contemplation pour enflammer et agiter l’imagination au lieu d’élever l’âme.
Quand Picasso qui a tout révélé de ses intentions en disant “je hais les visages, on y voit une âme”, il donnait ainsi la clef de sa philosophie de l’art moderne : être un démolisseur, un détonateur, un bélier qui renverse un ordre. C’est ce qu’est devenu l’art d’aujourd’hui, ce pourrissoir de la culture, en s’attachant à détruire les formes, saper l’esthétique, premier pas vers le renversement de l’éthique. Et produire du laid.  Cul petit.png
Or depuis le pontificat de François, dont on mesurera tôt ou tard le caractère profondément subversif et sans doute -jusqu’au jour où Dieu y mettra Sa main- irrémédiablement destructeur, l’art chrétien a pris à son tour la mauvaise pente. Jusque là la pente de l’art Chrétien menait au Ciel par la vision théologique fondée sur la Beauté.
Aujourd’hui, en dépit d’un programme qui est le rideau qui masque la coulisse nous voyons proliférer le pire, le mauvais et l’immoral.
Le Pape François a beau nous dire:
«Le rôle du poète, de l’artiste, est de contredire la culture du déchet et d’évangéliser» nous voyons pulluler les pires insanités dans les oeuvres bénies, encouragées ou tolérées par le Pontife.
Ci dessus sont publiées des créations du sculpteur Alejandro Marmo, artiste argentin dont le pape dit dans le livre “Mon idée de l’art” (Mi idea del arte):
Quand j’ai connu Alejandro j’ai immédiatement senti que c’était un poète, et j’ai donc voulu l’aider. Et aussi, moi, j’ai appris de lui...cet artiste travaille avec des personnes que la société actuelle, puissante et très dévote du dieu argent, rejette.”
Mais où est donc la poésie dans les affreux tortillons de fer des statues torturées de Marmo ?


Quand on est à ce point dépourvu de goût, et tout bonnement de bons sens il y a lieu de suspecter, si au delà de la sphère de l’art, une fracture du sens commun ne trouble pas l’esprit de François.
       Il est le Pape, mais dans l’art Chrétien il est François Zéro.
Et que dire de cette fresque de l’Église Cathédrale de Terni en Italie, dont l’Évêque qui l’a faite peindre et où il est représenté NU, a été nommé par François à la tête de l’Académie Pontificale pour la vie et de l’Institut pour les études sur le mariage et la famille : Mgr PAGLIA.  Cul petit.png
CE N’EST PLUS DE L’ART, C’EST DU COCHON!
 
                                               



Un excellent critique littéraire -il y en a peu- bien oublié de nos jours, Robert Poulet écrivit à propos d’un piètre écrivain:
Le mauvais langage sert souvent à masquer de mauvais desseins. Quand on le fait exprès! Dans le cas opposé j’aime mieux ne pas dire ce qu’il masque.”  

Il en est de même du mauvais art; il est la marque d’un esprit MAUVAIS.
Surtout quand il s’agit d’art sacré ou destiné à un lieu sacré.

Certes en parrainant un tel art ni beau ni sacré, Pape François va encore s’attirer les louanges des intellectuels cultureux qui dictent leur loi artistique au monde. Sa popularité en grandira encore dans le monde parmi les ennemis du Christ et de l’art millénaire Chrétien:



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